E. du Perron
aan
G. Prampolini

Brussel, 19 maart 1929

Brux.19.3.29.

 

Cher Monsieur,

Stols vous enverra peut-être le 1er recueil de Den Doolaart, qu'il a édité: De Verliefde Betonwerker. Moi, aujourd'hui, je vous envoie son second, De Wilde Vaart. C'est un des jeunes qu'on aime beaucoup en Hollande, mais qui me tape assez sur le système. J'aime sa ‘Ballade des Buveurs de Dry-Gin’ et deux ou trois autres poèmes, c'est tout; le côté Hyperion7022 de ce jeune homme me fait tout au plus transpirer. C'est trop beau pour moi! - Oserais-je vous demander de me renvoyer l'ex. de Vier Balladen, puisque ces quatre ballades se trouvent réimprimées dans le recueil que je vous envoie aujourd'-hui? Merci d'avance. - J'espère que Stols vous a enfin envoyé le paquet que Greshoff dit lui avoir apporté depuis longtemps? Veuil-lez faire mes respectueuses amitiés aux vôtres et me croire bien à vous

EduPerron

13 rue Anoul

Ixelles-Bruxelles

7022‘Hyperion’ in Erts, Almanak 1926, Amsterdam (z.j.), p. 58. Den Doolaards expressionistische gedicht begon met de regels: ‘Alleen, / Tusschen de waanzinswenteling der zonnen, / Die ondergaan aan mijn gestrekte naakt, /’; zie ook Vw 2, p. 200-201.
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